jardin et paysage du Haut Lignon

Jardins et Paysages

du Haut-Lignon

Entretien, tailles et élagage

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taille de haie à la nacelle

Dans un jardin bien conçu...

... l'entretien est simplifié...

...le plus souvent réduit aux tailles...

élagage d'un bouleau

...et aux nettoyages saisonniers.

taille architecturée d'un platane

L'élagage reste et doit rester une opération exceptionnelle.

LES TAILLES

Le jardinier est amené à tailler les végétaux à la demande du client. Mais pourquoi tailler ?

L'homme a pris l'habitude de tailler les végétaux soit pour maitriser la pousse des plantes trop exubérantes, soit pour obtenir des formes architecturées et donner un style au jardin. Les plantes n'ont pas besoin de la main de l'homme pour pousser. Leur biologie et mode de colonisation de l'espace est bien au point : mise à feuille et pousse de jeune bois au printemps, floraison puis fructification ( parfois même avant les feuilles ), confection de réserves d'énergie dans le tronc et les branches puis chute des feuilles et mise au repos en automne et hiver.

La simple logique voudrait que la taille consiste à aider le végétal, en le nettoyant, en l'aidant à se régenerer ( si tant est qu'il aie besoin d'aide). Tailler revient alors à supprimer les rameaux morts, trop agés pour fleurir ou déperissants, mal placés ou mal orientés, raccourcir ou supprimer les rejets, les parties défleuries, ...

Ce travail se fait essentiellement au sécateur ou au sécateur de force, ce qui permet de limiter les blessures et éviter la propagation des maladies.

Quand tailler : en tenant compte de la période de floraison des plantes,

après floraison si celle-ci se fait sur les rameaux de l'année précédente ( floraison précoce d'hiver ou de printemps)

en fin d'hiver pour les végétaux fleurissant sur le jeune bois, ( rosiers...)

hors sève pour les grosses coupes et les recépages à la base.

A noter : les rosiers arbustifs ou anciens se taillent " en vert "en cours de végétation, et se palissent de même pour les grimpants, les branches plus souples se prêtent mieux aux pliages et ligaturages.

Les arbres fruitiers peuvent être conduits " à l'ancienne ", avec des tailles de fructification, mais dans nos régions froides, ils gagnent à être simplement nettoyés, éclaircis, et ces opérations peuvent se faire en vert durant la descente de sève du plein été. L'amateur distingue mieux les rameaux et branches à enlever, procède à des tailles prophylactiques, et peut aider l'arbre à faire murir les fruits en arquant les rameaux, préparant ainsi les productions à venir.

L' ELAGAGE.

Idées fausses bien que très répandues :

il faut tailler les arbres

Non, la plupart du temps un arbre n'a pas besoin d'être élagué, il se nettoie tout seul de ses branches mortes un jour de grand vent.

Ca va lui faire du bien de le couper, il repoussera mieux .

Non, cela ne lui fait pas du bien, la coupe crée des plaies qui sont des portes d'entrée pour les maladies et pourritures, et enlève des réserves à l'arbre qui l'obligeront à réagir en faisant des feuilles plus larges et beaucoup de rejets. Ces rejets sont fragiles, et risquent de casser ou de sécher très vite. A la longue, l'arbre va perdre de sa vitalité et dépérir. Il devient alors cassant et dangereux, miné par les champignons et les maladies.

L'élagage est la conséquence d'une erreur:

soit à la plantation, dans le choix de l'espèce trop volumineuse, ou de l'emplacement trop proche des maisons ou des réseaux,

soit dans la gestion de sa taille: il n'a pas été formé dans son jeune age, ou le mode de gestion a changé, en abandonnant des tailles limitantes annuelles, comme cela se fait pour les arbres en "tête de saule", pour passer à des tailles plus espacées.

Autre idée fausse: le mastic sur les coupes cela fait cicatriser.

Eh non, un arbre ne cicatrise pas. Il recouvre ses plaies, mais si les champignons sont installés, ils vont continuer à travailler à couvert. Le bois va se décomposer, même si cela ne se voit pas. Le mastic protège un bref moment la coupe, les champignons s'installent quand même. La seule chance de l'arbre est de recouvrir la coupe l'année même. Et les mastics n'empêchent pas les champignons et parasites de travailler " à couvert ", dans un milieu humide propice à leur développement. Donc mieux vaut éviter les grosses coupes. Et si l'arbre est gênant au point de nécessiter une coupe drastique, il faut envisager son abattage et son remplacement par une espèce plus adaptée.

LES MASSIFS

Par tradition, les massifs doivent être propres,(comme si la nature pouvait être sale), sans herbe, avec un sol bien travaillé, sans pierres ni mottes. C'est hélas exposer la terre au lessivage par les pluies, à l'érosion, à la germination de mauvaises herbes. Certes, celles-ci entrent en concurrence avec les arbustes ou les plantes vivaces, hébergent des insectes ou maladies, elles ne sont pas souhaitables. Mais un sol nu est stérile, alors mieux vaut le recouvrir. En le recouvrant d'une couche de paillage, le jardinier reconstitue les conditions humifères des sous bois, l'enrichissement de la couche superficielle en microorganismes, le captage de l'humidité, la protection contre les germinations. Depuis quelques années nous utilisons les B.R.F ( Bois Raméaux Fragmentés ) pour pailler et protéger les nouvelles plantations. Fini, les corvées d'arrosage et de désherbage. Et à la déchetterie les désherbants sélectifs, engrais et autres anti-germinatifs polluants !

LES PELOUSES

Tondre ou ne pas tondre, telle est la question. Oui, mais , ça pousse, surtout sur mai et juin ! Alors, pourquoi ne pas faucher ? A condition d'implanter des pelouses rustiques, d'y laisser pousser quelques fleurs, on peut faucher 1 fois fin juin, après avoir profité des floraisons, puis un nouvelle fois mi-juillet. Après, la nature prend des vacances, elle aussi peut bien profiter de l'été...Et réserver la tonte aux endroits où les massifs, les rosiers, les vivaces...seront mis en valeur par une tonte bien rase, fréquente mais peu étendue, donc moins contraignante !

Et laisser fleurir un peu de trèfle et d'achillées, quelques épervières, des coucous au printemps, des bulbes de jonquilles et de crocus, cela vaut bien une surface trop nette et sans vie !

L'entreprise est équipée de tondeuses-faucheuses et de débroussailleuses permettant de travailler en herbes hautes, broussailles ou petits ligneux, pour permettre une gestion différenciée de vos prairies et pelouses.

NATURE

L'entreprise a choisi de considérer le jardin comme une petite part du paysage, cet entité créée par l'homme au fil des siècles. Composée de champs, de prairies, de forêts, landes et falaises, sources et rivières, notre environnement a été modifié suivant nos modes de vies, de travail, de pratiques agricoles. L'habitat et les jardins s'insèrent dans ce paysage, parfois austère, et les jardins peuvent soit égayer ces paysages, soit s'y fondre.

Entretenir la nature, c'est travailler en forêt, abattre ou reboiser, débroussailler, nettoyer les ruisseaux et rivières...

Gérer une parcelle de bois, tailler des arbres fruitiers, remonter des murettes, rénover des terrasses c'est aussi notre rôle et nous avons développé des compétences pour aider nos clients dans la gestion de leur espaces naturels, qu'ils soient particuliers ou entreprises, gestionnaires territoriaux, communes ou conseil généraux.

Entretien


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